La créativité peut être un cliché
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La question de savoir si les machines peuvent être véritablement créatives reste un sujet de débat intense. Cela dépend en partie de la façon dont nous définissons la créativité. |
“L’IA ne sera jamais créative.” C’est un mantra bien connu.
Nous savons tous ce qu’est la créativité, n’est-ce pas ?
Cambridge : “la capacité de produire ou d’utiliser des idées originales et inhabituelles.”
Britannica : “la capacité de créer ou de faire exister quelque chose de nouveau, qu’il s’agisse d’une nouvelle solution à un problème, d’une nouvelle méthode ou dispositif, ou d’un nouvel objet ou forme artistique.”
Je ne conteste pas que la créativité, dans ce sens, est bien au-delà de la portée des LLMs.
Mon argument est que la plupart de ce qui est présenté comme créatif - et semble souvent très créatif - est en fait itératif. Ce qui fonctionne parfaitement bien pour de nombreuses choses, y compris la plupart de la publicité.
Mais élever la barre de la ‘créativité’, puis diminuer les LLMs, c’est fixer une barrière impossiblement haute, à laquelle l’IA échoue invariablement. Ensuite, les gens la rejettent en disant “eh bien, je vous ai dit que ce n’était pas créatif.”
Et passent ainsi à côté des choses itératives auxquelles elle est très bonne.
Je publierai un long essai sur ce sujet dans un avenir proche, après avoir fini de lire :
The Creativity Code, de Marcus du Sautoy, et
The Artist in the Machine, de Athur I. Miller
Literary Theory for Robots, de Dennis Yi Tenen
